Description
Le nombre TREIZE correspond
à un recommencement, une reconstruction.
Considéré depuis
l’Antiquité comme de mauvais augure, il indique pour
une transformation salutaire.
Bien que cette lame paraisse
inquiétante, elle ne présage pas forcément
la mort., elle ne présage pas forcément la mort.
Elle indique avant tout une
TRANSFORMATION.
Ce squelette qui possède
encore de la chair, notamment au niveau du dos, du bras et même
au visage, nous confirme qu’il ne s’agit pas de la mort
physique : pour accéder à notre véritable identité,
nous devons faire le deuil de nous mêmes et de notre image.
Cette lame nous annonce la
nécessité de prendre des décisions, de changer
des choses, d’éloigner peut être un entourage
défavorable, de trouver une nouvelle profession , d’orienter
différemment notre vie.
A partir du XVe siècle
la faux est apparue entre les mains du squelette pour symboliser
la mort, car l’instrument coupe tout ce qui vit.
La faux jaune et rouge, la fertilité associé à
l’action, est l’instrument qui nous permet de mettre
en action nos propres forces.
Mais la faux, comme le faucille, ne sont que des instrument agricoles
marquant les rythme saisonniers qui s’écoule inlassablement…
Nous avons bien la mort mais toujours, l’espérance
d’une nouvelle vie. La colonne vertébrale du squelette
est d’ailleurs matérialisée par un épi
de blé.
La terre noir est symbole de
deuil, mais également de renouveau, nous devront débroussailler,
replanter, balayer les illusion de ce monde pour permettre la venue
d’un autre cycle de vie.
Les mains sont tout simplement
prêtes à l’action et les pieds vont permettre
la progression des idées en marche pour une reconstruction.
Avec la délivrance de toutes les exigences matérielles,
la paix et la sérénité peuvent se lire sur
les deux visages qui semblent sortir du sol.
Le squelette fauche vers la
droite, vers l’avenir. Les touffes d’herbes représentent
l’espoir de la spiritualité et du rayonnement obtenus
après le travail de transformation, de mutation. La vie renaît
après la mort.
Interprétation
Cette carte est symbole de
mutation et de métamorphose. Il faut mourir pour naître,
mais mourir à un passé, à des être, à
une situation qui ne correspondent plus à ce qu’on
est ou à ce qu’on cherche. C’est une mort qui
va permettre un nouvel essor, une nouvelle orientation, un moyen
de développer des potentialités jusqu’ici inexploitées.
L’Arcane sans nom est
une carte puissante : elle agit en profondeur, au plus profond de
notre être. Les changements à effectuer sont importants,
vitaux ; ils exigent sacrifice et épreuve, le renouvellement
de soi appelle de grands détachement.
Si la carte est mal entourée,
il ne faut attendre aucune aide extérieure. IL ne faut pas
non plus brusquer les choses ni rompre un accord ou une union quelconque.
Patience, donc.
Dans tous les cas, il s’agit
d’un renouveau qui doit passer par une période difficile,
un événement éprouvant. Mais elle est peut
être aussi voulu.
Si le Pendu est tirée
après l’Acarne sans nom, il s’agit là
de sacrifices douloureux en vue d’une transformation. En association
avec la Maison- Dieu, l’Arcane sans nom annonce des événements
très rapides et malheureux. Avec la Roue de fortune, on peut
s’attendre à un cycle particulièrement difficile.
Le conseil de l’arcane :
n’entreprenez rien de nouveau pour l’instant.
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